L’ostéopathie s’adresse à tous les âges de la vie. Que vous soyez nourrisson, enfant, adulte, femme enceinte, sportif ou senior, les techniques sont toujours ajustées à votre âge, votre morphologie et votre état de santé..

Ostéopathie Système respiratoire

Diaphragme – poumon

Cabinet osteopathie peynier traitement du systeme respiratoire

Agir sur le diaphragme, les poumons et la cage thoracique

  • La respiration est un mouvement essentiel, souvent automatique et pourtant profondément lié à notre santé globale. Lorsque le système respiratoire perd de la mobilité — à cause du stress, de maladies ORL, d’une posture inadéquate ou d’un manque d’activité — tout l’équilibre du corps peut en être affecté.

  • L’ostéopathie, grâce à ses techniques manuelles douces, permet de redonner au thorax et au diaphragme toute leur liberté, améliorant ainsi la qualité respiratoire et la sensation de bien-être.

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Cabinet ostéopathe Peynier agir sur le système respiratoire et redonner au thorax et au diaphragme toute leur libertè

1. Prendre soin de sa respiration, c’est prendre soin de tout son corps.

Le système respiratoire est une mécanique subtile et essentielle à notre harmonie corporelle.
Grâce à une approche globale et douce, l’ostéopathie permet de libérer les tensions du diaphragme, des poumons et de la cage thoracique, offrant une respiration plus ample, plus fluide et plus apaisée.

Cabinet ostéopathe Peynier agir sur le système de la respiration qui est un mouvement essentiel à surveiller

2. Le système respiratoire : un ensemble anatomique interdépendant

💢 A. Le diaphragme : le moteur de la respiration

Le diaphragme est un large muscle en forme de dôme situé sous les poumons. Il sépare la cavité thoracique de l’abdomen et joue un rôle majeur dans l’inspiration : lorsqu’il s’abaisse, l’air entre dans les poumons.
Sa bonne mobilité est indispensable. Or, il est très sensible au stress, aux tensions abdominales et aux postures assises prolongées.

Le diaphragme est le principal muscle respiratoire, responsable de plus de 70 % du volume d’air inspiré.
Il se présente comme un large dôme musculaire attaché :

  • aux côtes inférieures (6 dernières côtes),

  • au sternum,

  • aux vertèbres lombaires (via les piliers diaphragmatiques),

  • et relié aux organes abdominaux via différents ligaments (foie, estomac…).

Fonctionnement

Lors de l’inspiration :
➡️ Le diaphragme s’abaisse, créant une dépression dans le thorax → l’air entre dans les poumons.
Lors de l’expiration :
➡️ Il remonte grâce au relâchement musculaire et à la pression abdominale → l’air est expulsé.

Pourquoi il se bloque ?

  • Stress : le diaphragme se fige et respire moins profondément.

  • Postures assises prolongées : compression du dôme.

  • Troubles digestifs : le diaphragme est lié mécaniquement à l’estomac, au foie.

  • Traumatismes émotionnels : le diaphragme est un “carrefour émotionnel”.

Conséquences d’un diaphragme rigide

  • respiration plus haute et moins efficace,

  • douleurs dorsales, cervicales, lombaires,

  • tensions digestives,

  • baisse d’oxygénation et fatigue,

  • anxiété entretenue par la respiration courte.

Ce que fait l’ostéopathie

  • libération des attaches costales, sternales et lombaires,

  • normalisation des piliers diaphragmatiques,

  • travail du dôme pour restaurer son amplitude,

  • amélioration de la synchronisation thoraco-abdominale.

Un diaphragme libre est le fondement d’une respiration profonde, efficace et apaisante.

💢 B. Les poumons et la plèvre

Les poumons sont entourés de membranes (la plèvre) qui doivent glisser librement pour que la mécanique respiratoire soit fluide. Une perte de mobilité pleurale (suite à une infection, une inflammation ou une mauvaise posture) peut limiter l’expansion thoracique.

Les poumons sont deux organes spongieux permettant les échanges gazeux : oxygène ↔ CO₂.
Ils sont entourés d’une membrane protectrice : la plèvre, composée de deux feuillets :

  • plèvre viscérale (collée aux poumons),

  • plèvre pariétale (collée à l’intérieur de la cage thoracique).

Entre les deux : une fine couche de liquide permettant un glissement sans friction.

Pourquoi cette mobilité est importante ?

Lors de l’inspiration, les poumons doivent pouvoir s’expandre vers le bas, vers les côtés et vers l’arrière.
Une perte de mobilité pleurale réduit la capacité respiratoire.

Ce qui peut limiter le mouvement pulmonaire

  • une infection (bronchite, Covid, pneumonie),

  • des antécédents de pleurésie,

  • une posture voûtée (diminution de l’espace pleural),

  • des cicatrices thoraciques ou abdominales,

  • un stress chronique (respiration bloquée en haut).

Ce que fait l’ostéopathe

  • mobilisation douce des lobes pulmonaires,

  • travail sur le glissement pleural,

  • libération du médiastin (espace central entre les poumons),

  • amélioration de la mécanique expiratoire (souvent négligée).

Ces techniques, très douces et précises, permettent de redonner de la liberté aux poumons et d’améliorer la sensation d’ouverture thoracique.

Cabinet ostéopathe Peynier surveiller le système respiratoire, les poumons et la plèvre des nourrissons

💢C. La cage thoracique

Elle regroupe les côtes, la colonne dorsale et le sternum. Chaque inspiration nécessite une ouverture harmonieuse de cette cage.
Un blocage costal, une raideur dorsale ou une faiblesse musculaire peuvent réduire l’amplitude respiratoire.

La cage thoracique n’est pas un simple "cocon osseux" : c’est un ensemble dynamique composé :

  • du sternum à l’avant,

  • de 12 paires de côtes,

  • de la colonne dorsale,

  • des articulations costales,

  • des muscles intercostaux.

Elle protège les organes vitaux mais accompagne surtout chaque mouvement respiratoire.

Mobilité des côtes

Les côtes s’ouvrent comme un “panier” lors de l’inspiration.
On distingue deux mouvements :

  • pompe d’eau (côtes supérieures) : ouverture avant-arrière,

  • anse de seau (côtes inférieures) : ouverture latérale.

Si une côte est bloquée, la respiration devient asymétrique, moins efficace.

Ce qui perturbe la cage thoracique

  • blocages costaux,

  • raideur de la colonne dorsale,

  • scoliose,

  • antécédents sportifs ou traumatiques (chute, coup),

  • longue période de sédentarité,

  • respiration haute liée au stress.

Approche ostéopathique

  • mobilisation des côtes bloquées,

  • travail sur les articulations costo-vertébrales,

  • assouplissement des muscles intercostaux,

  • travail du sternum pour améliorer l’expansion thoracique.

Une cage thoracique mobile permet une respiration ample et régulière, essentielle pour l’oxygénation, le mouvement et la gestion du stress.

💢 D. Les muscles accessoires

En période de stress ou d’effort intense, les muscles comme les scalènes, le sternocléidomastoïdien ou les intercostaux travaillent davantage, ce qui peut créer des tensions cervicales et thoraciques.

Quand la respiration diaphragmatique est insuffisante, ce sont les muscles accessoires qui prennent le relais.
Ils ne sont pourtant pas faits pour travailler en permanence.

Parmi eux :

  • les scalènes (cou → 1ère et 2e côte),

  • le sternocléidomastoïdien (SCM),

  • les muscles intercostaux

  • les pectoraux,

  • le trapèze supérieur,

  • les muscles du dos (grand dorsal, dentelé antérieur).

Rôle normal

Ils interviennent en cas :

  • d’effort intense,

  • d’essoufflement,

  • d’adaptation ponctuelle.

Quand ils deviennent problématiques

En cas de stress, posture fermée ou respiration haute chronique, ces muscles se contractent en permanence, ce qui entraîne :

  • tensions cervicales et nuque raide,

  • douleurs d’épaules,

  • tiraillements au niveau des côtes,

  • maux de tête,

  • respiration courte et inefficace.

Ce que fait l’ostéopathe

  • relâchement musculaire précis,

  • normalisation des tensions du cou et des épaules,

  • travail postural pour réduire la compensation,

  • correction des blocages costaux pour alléger le travail des muscles.

Quand ces muscles cessent d’être sursollicités, la respiration devient plus fluide, plus basse, plus naturelle.

Cabinet ostéopathe Peynier intervient sur le système respiratoire et le diaphragme qui est le moteur de la respiration

3. Pourquoi le système respiratoire se déséquilibre-t-il ?

En fonction de votre posture, stress ou certaines pathologies, votre état de santé respiratoire peut se dégrader

Causes mécaniques

  • Postures assises prolongées

  • Scoliose, cyphose ou raideurs dorsales

  • Perte de mobilité du diaphragme à cause de tensions abdominales

Causes émotionnelles

Le stress chronique entraîne souvent une respiration plus haute, plus rapide.
Le diaphragme se rigidifie, la cage thoracique perd de son élasticité, et des douleurs thoraciques ou cervicales peuvent apparaître.

Causes fonctionnelles

Certaines pathologies comme l’asthme, les bronchites chroniques, les allergies ou certaines séquelles respiratoires (post-Covid notamment) réduisent la mobilité pulmonaire.
L’ostéopathie agit ici en accompagnement du suivi médical.

4. Comment l’ostéopathie traite le système respiratoire ?

Relacher le diaphragme permet souvent d'influencer favorablement la respiration

Libération du diaphragme

 L’ostéopathe utilise des techniques manuelles douces pour :
  • détendre les fibres musculaires du diaphragme,

  • mobiliser ses piliers lombaires,

  • améliorer la mobilité du dôme et son excursion respiratoire.

Relâcher le diaphragme est souvent la première étape, car il influence l’ensemble de la respiration.

Mobilisation de la cage thoracique

Le praticien peut travailler sur :

  • les articulations entre côtes et colonne,

  • le sternum,

  • les muscles intercostaux,

  • les tensions de la colonne dorsale.

Ces techniques redonnent de l’élasticité à la cage thoracique et permettent une respiration plus ample.

Travail viscéral sur les poumons et la plèvre

Grâce à des techniques viscérales très douces, l’ostéopathe peut :

  • favoriser le glissement pleural,

  • libérer des adhérences,

  • améliorer la mobilité des lobes pulmonaires.

Cela aide à réduire la sensation d’oppression ou de blocage thoracique.

Approche crânienne

Dans certains cas, un travail crânien est utile, notamment pour :

  • rééquilibrer le rythme respiratoire primaire,

  • agir sur les tensions du crâne et du sacrum,

  • améliorer la fluidité respiratoire globale.

5. Les bénéfices d’un traitement ostéopathique respiratoire

Après un travail ostéopathique centré sur la respiration, on observe souvent :

  • Une plus grande amplitude respiratoire

  • Une diminution des tensions thoraciques et cervicales

  • Une respiration plus basse et apaisée

  • Une diminution de la sensation d’essoufflement

  • Une meilleure gestion du stress

  • Un gain de performance pour les sportifs

  • Une récupération facilitée après des pathologies respiratoires

La respiration devient plus fluide, plus consciente, plus efficace.

6. Quand consulter un ostéopathe pour un problème respiratoire ?

Vous pouvez consulter en ostéopathie si vous ressentez :

  • Une sensation d’oppression thoracique

  • Une respiration courte ou difficile

  • Des douleurs intercostales

  • Une fatigue anormale lors de l’effort

  • Une tension persistante dans le haut du dos ou le plexus solaire

  • Des séquelles après une infection ORL ou respiratoire

  • Du stress chronique ou des épisodes d’hyperventilation

L’ostéopathe ne remplace jamais le médecin, mais il accompagne efficacement la réhabilitation respiratoire.

7. Conseils pratiques pour améliorer la respiration

En complément des séances, vous pouvez intégrer :

La respiration diaphragmatique

Allongé(e), posez une main sur votre ventre et une sur votre poitrine.
Inspirez en gonflant le ventre, expirez lentement.
Quelques minutes par jour suffisent.

Des étirements thoraciques

  • ouverture de cage thoracique,

  • étirement des intercostaux,

  • mobilisation des épaules et du haut du dos

Une meilleure posture

Limiter les écrans, relever la tête, ouvrir les épaules.

Des pratiques de relaxation

Cohérence cardiaque, méditation, marche consciente.

Contre-indications et précautions

Certaines situations nécessitent une prise en charge médicale urgente :

  • douleur thoracique brutale,

  • difficulté grave à respirer,

  • suspicion d’embolie pulmonaire ou de pneumonie,

  • fièvre importante.

Dans ces cas, l’ostéopathie ne doit pas être la première étape.

Oui. L’ostéopathie agit sur les structures essentielles à la respiration : le diaphragme, les côtes, le sternum, la colonne dorsale, les poumons et la plèvre. En redonnant de la mobilité à ces zones, la respiration devient plus ample, plus fluide et souvent moins fatigante.

L’ostéopathie peut accompagner : la respiration courte ou haute, l’oppression thoracique, les blocages costaux, les douleurs intercostales, les tensions du diaphragme, les séquelles après une infection respiratoire (Covid, bronchite, sinusite), le stress et l’hyperventilation. Elle ne remplace pas un suivi médical mais en est un complément efficace.

Le praticien utilise des techniques manuelles douces pour : libérer le diaphragme, mobiliser les côtes et la cage thoracique, améliorer le glissement pleural, assouplir les muscles accessoires (scalènes, intercostaux, pectoraux…), rétablir une respiration plus basse et plus harmonieuse.

Oui. Le stress bloque souvent le diaphragme et entraîne une respiration haute. En libérant cette zone et en travaillant la mobilité thoracique, l’ostéopathie favorise une respiration plus calme, ce qui aide à diminuer les tensions et l’anxiété.

Oui, après la phase aiguë et avec l’accord du médecin si nécessaire. L’ostéopathie aide à : retrouver une meilleure capacité respiratoire, éliminer les tensions résiduelles, améliorer le glissement pleural, diminuer l’essoufflement et l’oppression.

Non. Les techniques respiratoires sont généralement très douces, lentes et adaptées au confort de chaque patient. Certaines zones peuvent être sensibles si elles sont très tendues, mais la séance se fait toujours sans douleu

Cela dépend de l’origine du problème. En général : 1 à 3 séances suffisent pour une gêne respiratoire fonctionnelle ou liée au stress, un suivi plus long peut être nécessaire en cas de troubles chroniques, scoliose ou antécédents respiratoires importants.

Oui. L’approche est adaptée à l’âge et à la condition physique : chez l’enfant : travail très doux pour accompagner les bronchiolites, l’asthme ou les tensions posturales, chez les seniors : redonner de la mobilité thoracique pour améliorer l’oxygénation et le confort respiratoire.

Les signes fréquents sont : respiration haute (épaules qui montent à l’inspiration), oppression ou gêne thoracique, essoufflement rapide, tensions dans le ventre ou dans le plexus solaire, stress, anxiété, fatigue. Un ostéopathe peut évaluer précisément sa mobilité

Absolument. Un diaphragme libre, une cage thoracique mobile et des muscles accessoires non sursollicités améliorent : la capacité respiratoire, l’endurance, la récupération, la posture et l’efficacité du geste sportif.

Chaque consultation ostéopathique se déroule dans un cadre calme, bienveillant et respectueux. Mon objectif est de vous offrir un accompagnement personnalisé, fondé sur l’écoute, l’analyse fine de votre situation et une prise en charge adaptée à vos besoins pour un prompt rétablissement.

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